Nouvelle page 1
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 | LE VOILE DE MARIÉE. | | Autrefois, aucune femme ne passait sous les yeux de Dieu sans être voilée, symbole de sa pureté et de sa virginité. Certaines perdurent la tradition dans un but esthétique.
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Autrefois, aucune femme ne passait
sous les yeux de Dieu sans être voilée, symbole de sa pureté et
de sa virginité. Elle arborait fièrement un précieux et
volumineux chignon recouvert par un voile mi-long ou long et ample
de 4 à 5 mètres. Retenu par un diadème, une couronne ou un bibi, il
usait de ses charmes pour rendre la jeune fille sublime et attirer
sur elle, tous les regards. Les demoiselles d’honneur célibataires y
piquaient une épingle dans l’espoir de trouver dans l’année un mari.
Elle pénétrait dans l’église voile baissé et c’était son mari qui le
relevait une fois le serment prononcé. |
| Voile et robe signés Christel Seiderer. |
Aujourd’hui, quelques demoiselles,
rattachées à ces principes, font encore leur apparition voile baissé, posé
« à la madone », ou pincé par un peigne arachnéen. Les chapeaux ont le
vent en poupe essentiellement pour la cérémonie civile. Classiques ou
sophistiqués et accessoirisés, blancs ou colorés, ils attirent de plus en
plus de femmes, jeunes ou moins jeunes.
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