i-mariage.com portail sur le mariage    Vous êtes actuellement connectés sur i-mariage.com  
i-mariage.com, le site du mariage forum Mariage
i-mariage.com, pour bien préparer son mariage
Partagez votre bonheur

Formalités de mariage

Beauté

Faire-part de mariage

Dragées de mariage

Robe de mariée

Costume de mariage

Tenues de mariage

Vêtement enfant

Accessoires de mariage

Salle de mariage

Traiteur de mariage

Vins et champagnes

Décoration de mariage

Animation de mariage

Photo et vidéo

Voiture de mariage

Fiançailles

Alliances de mariage

Liste de mariage

Enterrement de vie ...

Nuit de noces

Voyage de noces

Wedding planner

 
 

Salon du mariage Paris

I-mariage sur Facebook


Le repas de mariage. traiteur,traiteur mariage,dîner,fête,traiteur salle,banquet,gâteaux,verres,plat,les serveurs,spectacle,auberges,restaurants,viandes,volailles,charcuteries,desserts,gourmandise,plateau,traiteur cacher,cacher,parve,musulmans,gastronomie,traiteur allal

Le repas de mariage. Le repas de mariage. Le repas de mariage. LE REPAS DE MARIAGE.

Voici le moment de partager le repas de mariage, préparé par votre traiteur. L’occasion de savourer le plaisir de voir tous vos proches réunis.

Pour recevoir des informations, offres spéciales internet,
catalogues, réductions, remplissez ce formulaire :

Date de mariage : / /

Sexe : H

  Email : 
Je souhaite bénéficier par e-mail des cadeaux, bons de réduction
 et offres promotionnelles de partenaires.
 oui   non
Pour consulter notre Charte de confidentialité &
l'utilisation de vos données personnelles
Autrefois, festin de roi Jadis, le mariage était considéré, avant la fête, comme un banquet. Moment tant attendu par les deux familles qui profitaient de ce dîner pour faire plus ample connaissance, il a connu des époques et des usages différents. A l’époque médiévale les familles aisées régalaient de parts de gâteaux et de verres de vins, tous les habitants du village, y compris ceux qui n’avaient pas été conviés au mariage. Jusqu’au Moyen Age, les hommes et les femmes profitaient du dîner séparément. En Bretagne, cette tradition a perduré jusqu’au 19ème siècle. Le festin était composé de beaucoup de viandes. Aucun légume, réservé au quotidien, pas d’œuf non plus ni de poissons maigres, synonymes du Carême. La cuisine médiévale pourrait surprendre aujourd’hui : le cygne était souvent invité à table, et l’on mélangeait souvent, pour un seul et même plat, poissons et viandes. Les serveurs les apportaient, dans une mise en scène extraordinaire, un spectacle organisé par des jongleurs, des conteurs et des musiciens qui surprenaient tous les convives. Les gibiers, les paons et les ânons étaient sur-représentés dans les assiettes. Aux 19ème et 20ème siècles, les auberges et restaurants ouvrirent leurs portes à une clientèle embourgeoisée. Cependant, les paysans continuèrent à organiser le festin eux-mêmes et profitaient des grandes étendues en plein air, des places publiques et des granges pour inviter les familles. Adieu soupe au lard, choux et patates, bonjour viandes et volailles grasses, jambons et charcuteries. Les desserts font leur apparition et recueillent un franc succès. Ils marquent les débuts de la gourmandise. Des quantités incroyables de nourriture étaient consommées durant deux ou trois jours de fête. Aujourd’hui, les habitudes alimentaires ont évolué. On troque les plats consistants contre un dîner varié et riche en goûts. Une entrée ou deux, légères, un ou deux plats de résistance, salade croquante, fromages et dessert sont les menus types dégustés pour célébrer un tel événement. Mariage à thème, dîner à thème Pour un dîner rendant hommage à une région d’origine, les entrées et les plats sont offerts dans le but de respecter les coutumes culinaires. Les mariages normands proposent en entrée, un plateau de crustacés, une coquille Saint-Jacques de la Côte fleurie présentée, accompagnée de son gratiné, suivi d’un trou normand (une boule de glace à la pomme recouverte de calvados), bœuf de nos prairies accompagné de petits légumes du jardin, plateau de fromages normands et tartes aux pommes… Un délice. Les amoureux du pays basque n’auront que l’embarras du choix pour composer un dîner de mariage délicieux. Le Jurançon coulera à flot entre foie gras, magrets de canards, jambons de pays, fromages de brebis et [magdalenas] au moment du café… Une fête dédiée aux Etats-Unis offrira au choix viandes de bœuf grillées entre deux tranches de pain au sésame, pour un aspect détendu, ou un poulet cuisiné façon cajun pour un moment privilégié de dégustation. Les pâtes fromagères ne sont pas obligatoires. Mais les desserts tout chocolat, complétés de noix de macadamia, de boules de glace à la vanille et de chantilly sur-dimensionnée sauront ravir les fans d’une gastronomie surprenante. Religions et cultures dans votre assiette Certaines associations n’ont pas lieu d’être dans le cas où vos aspirations culturelles et religieuses entrent en ligne de compte. Les interdits alimentaires sont nombreux. Il est intéressant de connaître les principales pour ne pas faire d’impair le jour J. Les catholiques] n’ont pas franchement de limites gastronomiques. Permissive, la religion catholique a fait tomber certaines normes bibliques, autrefois contraignantes. Aujourd’hui, tout est permis ou presque. Excepté les jours du vendredi et du Carême, où les chrétiens sont sensés observer l’abstinence de la viande. Une coutume qui a tendance à disparaître aujourd’hui. Seuls quelques groupes observent encore quelques interdits alimentaires bibliques. Les Adventistes] notamment préconisent une nourriture ovo-lacto-végétarienne, dans le respect intégral de l’interdit sur les animaux. Pas de café, ni de thé encore moins d’alcool en accord avec l’ordre "tu ne tueras point". Le jus de raisin remplace le vin. Les [Mormons] n’observent pas les interdits bibliques sur les animaux mais recommandent de ne pas consommer de sang (pas de boudin). Ni café, ni thé, ni alcool pour cette communauté. Les [Témoins de Jéhovah] n’observent pas les interdits bibliques sur les animaux et boivent du vin mais, ils s’interdisent la consommation de sang. A part cela, le rat et le chien sont bannis de l’alimentation chrétienne, plus par culture et coutume que du fait de la religion. Chez les musulmans Les interdits énoncés dans le Coran, les ouvrages modernes sunnites et chiites sont nombreux. Les aliments sont répartis en plusieurs catégories : ceux que l’on peut consommer ([hallal]), ceux qu’il est interdit de consommer ([haram]), ceux dont la consommation est laissée au choix de chacun ([mubah]) et ceux qui ne sont pas interdits mais qu’il est conseillé de ne pas consommer ([makruh]). La religion s’appuie sur le principe suivant : "Dieu a mis à la disposition des êtres humains tous les animaux et tous les fruits de la terre pour qu'il puisse s'en servir. Mais il doit éviter le gaspillage." Seul Dieu a déclaré les aliments licites et illicites. Les musulmans n’ont pas le droit au vin. Le porc est interdit, tout comme les animaux prédateurs à canines, le sang et toutes les bêtes mortes. Les équins, les rongeurs, tels que le lapin ou le porc-épic, [makruh], ne le sont pas formellement. Certains poissons font partie de variantes selon les courants religieux. La façon d’abattre les animaux, vidés de leur sang est un rite important et très surveillé. Le nom de [Allah] doit être prononcé à chaque fois. Le boucher doit être musulman ou être apparenté à des gens du livre (un chrétien, un juif, un sabéen, etc). En revanche, tous les fruits sont licites. Chez les juifs Les interdits alimentaires chez les juifs trouvent leurs sources dans la Bible, complétée par la Mishnah et le Talmud. Les aliments permis sont appelés [cacher], c'est-à-dire adéquats, propres à la consommation. La Bible parle en outre d'animal pur [tahor] et d'animal impur [tame]. Ne sont considérés comme [purs] que les animaux ruminants ayant des sabots fourchus. La Bible en nomme dix expressément : le bœuf, le mouton, la chèvre, le cerf, la gazelle, le daim, le bouquetin, l'antilope, l'oryx et le mouflon. Tous les autres sont [impurs], donc interdits. Les oiseaux sont [purs] à l’exception de 24 espèces dont le hibou et l’autruche. Dans la pratique, sont considérés comme [purs] les oiseaux domestiques (poule, caille, canard, oie, etc.) et comme [impurs] les oiseaux sauvages et en particulier les oiseaux de proie. Les œufs des oiseaux purs sont purs. Le Talmud donne comme indice pour les œufs [impurs] le fait qu'ils soient ronds. Seuls les animaux aquatiques avec nageoires et écailles sont "comestibles". Les coquillages, fruits de mer et crustacés sont [impurs]. Toutes les autres espèces comme les rongeurs, les reptiles, les batraciens, les insectes et les invertébrés sont impures. La Bible cependant excepte quatre sortes de sauterelles comestibles. Mais il est difficile de les identifier aujourd'hui. Et bien que l'abeille soit un animal interdit, son miel peut être mangé. Le sang est interdit et la viande doit être abattu dans le respect total du rite juif : l’animal est égorgé, en présence d’un rabbin, ou d’un juif compétent et pouvant affirmer que l’animal est "casher". Ensuite, la viande est salée deux fois et rincée avec de l'eau trois fois pour supprimer toute trace de sang. Tout le reste est autorisé à la consommation (les produits de la terre, les jus de fruits et de légumes, le lait des animaux [purs]. La Torah interdit cependant l'usage et la consommation des boissons à base de raisin ou d'alcool de raisin, et tout produit du pressoir qui n'aurait pas été fabriqué sous le contrôle d'un rabbin compétent, ou qui aurait été manipulé par un non-juif. Les pratiquants ne peuvent pas mélanger au cours d’un même repas la viande et le lait et leurs dérivés en raison du verset répété trois fois: " Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère ". Pour cela, il doit avoir deux vaisselles : une pour les plats carnés et une autre pour les plats lactés. Elle est lavée et conservée séparément. La volaille est assimilée à la viande, mais les poissons peuvent être cuits dans le lait et mangés dans les deux vaisselles. Une troisième vaisselle dite [parve] (neutre) sert à des aliments qui ne sont ni carnés ni lactés. Après avoir consommé des laitages, on attend une demi-heure à une heure pour consommer des viandes, parfois six heures après la consommation de certains fromages à pâte dure, ou cuite. Après la viande, on patiente six heures pour consommer du lait, le temps de digestion étant estimé plus long. Le vin doit être produit depuis les toutes premières étapes de la mise en cuve jusqu’à la mise en bouteille par un juif observant et n’être à aucun moment, manipulé par un "non-juif". © Reproduction totale ou partielle interdite sur quelque support que ce soit sans l'accord de l'auteur, i-mariage.com. Tous droits réservés.

   ®i-mariage.com | diamant | alliance de mariage

Conditions générales