i-m : Quels avantages possède un homme marié ?
A. La tête à l’envers de votre belle alors que vous êtes confortablement
installés avec vos potes, bières à la main en regardant à la
TV un match de foot.
B. Supporter ses gracieux ronflements à vos côtés.
C. Elle est l'épaule sur laquelle vous pouvez poser votre tête... au cinéma.
D. Vous devez l’appeler 50 fois par jour pour lui rendre des comptes sur ce que
vous faites.
Franck Dubosc : Dans toutes ces réponses pour le moins
décourageantes, je retiens la réponse A pour une seule chose : prendre ma femme comme le faux
prétexte à tout ce que je n'aime pas faire. Je me ferais un malin plaisir à
dire à mes copains que ma femme ne souhaite pas que je les accompagne au stade.
En réalité, c'est moi qui n’aime pas le foot... Excellente occasion aussi pour
leur avouer que ma tendre et chère m'a obligé à rester à la maison pour
regarder, pour la cinquantième fois en deux semaines, Coup de foudre à Nothing Hill, ma comédie culte. Je passe pour la victime et c'est ma femme qui
endosse le rôle de bourreau-ringarde. C'est chouette, non ?
i-m : Elle vous sort le grand jeu en passant de beaux dessous. Vous,
Franck, vous craquez plus pour :
A. Un ensemble soutien-gorge couleur chaire/slip kangourou, dépareillé.
B. Une parure pilou-pilou/caleçon à gros carreaux et braguette apparente.
C. Une combinaison intégrale : une grenouillère en polyester, version électrique.
D. Une présentation nue sous un imperméable en latex noir, mais, petite
précision, ballerines plates aux pieds. Ben, non pas de bottes noires à
talons... c’est d’un commun !
E. La tenue dernier cri d’un grand nom de la lingerie : ensemble femme fatale,
tout en dentelle ajourée.
Franck Dubosc : Je réfute toutes les réponses... Vous voulez que je vous
dise ce qui me fait craquer ? C’est quand une femme porte, vous savez, un petit
caleçon (boxer), sans rien en haut. Juste les bras en croix pour cacher
ses seins. Petite ou grosse poitrine, je m’en fiche... C'est le comble du sexy
pour moi.
i-m : Tous les deux nus sur une peau de bête éclairée à la bougie, musique
douce, vous préférez partager avec elle :
A. Des fraises
B. Du chocolat
C. Quelques coupes de champagne
D. Un bol de porridge bien compact
Franck Dubosc : Ah, des fraises, sans hésitation ! Je ne suis pas très
chocolat. Sans oublier une pince à épiler pour retirer tous les poils de la peau
de bête collés sur mon torse. Un peu d'érotisme n'a jamais fait de mal.
i-m : La dernière fois qu’elle vous a dit « Ah, mon chéri, fallait
vraiment pas ! », c’était quand ?
A. Dans un élan de générosité, vous aviez fait la vaisselle, il y a trois ans.
B. Vous lui avez offert des fleurs : un bouquet de pissenlits de nos forêts.
C. Vous aviez fait venir chez vous l’équipe des Queer®, les relookeurs du samedi
soir sur TF1. Résultat : la boule à zéro, habillé tout en rose et un appart’
tapissé de moquette noire à pois jaunes.
D. Vous lui avez offert la réplique du tableau du « Père Noël est une ordure »,
peint par vos soins à la gouache.
Franck Dubosc : C’est drôle que vous me posiez cette question. Je vous
réponds par ordre. D'abord, je n'ai pas franchement de raison de ne pas faire la
vaisselle car j'ai un lave-vaisselle chez moi. Quand j'offre des fleurs à la
femme que j'aime, elle les prend en disant Merci. Il est hors de question
que les Queer® viennent chez moi redécorer mon intérieur et je ne suis pas
sensible au talent d'un petit cochon rose peint à la gouache. Dites donc, vous
devez être comblée si cette expression vous est familière. Pour ma part, on ne
m’en a jamais fait écho. À la réflexion...
si si, je me souviens d'une fois où
elle m'a dit « Ah, fallait vraiment pas », après lui avoir fait sept fois
de suite l’amour. Du coup, flatté, ma motivation s'est accrue.
i-m : Votre position préférée, Franck, c’est ?... Euh, (reprenons), à la banque, votre position préférée, c’est :
A. La soumission : vous êtes en permanence débiteur.
B. La passivité : vous êtes radin comme pas deux.
C. L’activité : vous êtes prévoyant mais bon vivant.
D. La suractivité : Trop d’excès vous ont mené vers l’interdit bancaire.
Franck Dubosc : Réponse C. Raisonnablement, je peux me qualifier d’actif. Je fais
attention tout en me faisant plaisir, en amour comme en argent.
i-m : Être romantique, pour vous, cela signifie ?
A. Lui être totalement dévoué,... lorsqu’elle sort de la salle de bain.
B. Lui écrire des poèmes et lui envoyer des fleurs, mais seulement si elle le
mérite.
C. Accepter par amour et sans rien dire qu’elle ait pris 14 kilos en trois mois.
D. Lui promettre des enfants mais quand elle aura cessé elle-même ses caprices.
Franck Dubosc : C'est l'emmener passer le week-end à New York. Là-bas, nous
nous faisons toute sorte de promesses de vie heureuse et comblée. Je m'engage à
lui faire des bébés dès qu'on rentre à Paris.
i-m : Votre femme idéale, c'est :
A. Une bimbo pour ses formes réduites.
B. Une moche sur qui jamais personne ne se retourne.
C. Une serial loveuse qui bricole tous les week-ends.
D. Une bourgeoise pour son côté archi social.
E. Une intellectuelle qui ne pense qu’à vous faire participer à son tournoi de
boules.
Franck Dubosc : une brune assez typée... Un peu Jenifer Lopez, vous voyez
qui est-ce ? Ben, voilà... Mais attention, une femme avec de très jolies dents
et de beaux cheveux bruns, pas forcément longs mais beaux. Telle est ma femme
idéale. (Avis à celles et ceux qui pensaient qu’Adriana Karambeu avait une
touche avec Franck. Détrompez-vous : la belle slovaque ne fait pas partie de ses
ambitieux fantasmes.)
i-m : La pire des situations amoureuses que vous ayez vécue ?
A. Un lit qui tombe en ruine en pleins ébats.
B. Elle vous a dit être femme et son anatomie se révèle masculine.
C. Vous êtes terriblement tombé amoureux.
D. Elle sentait le musc, le patchouli et des pieds.
Franck Dubosc : Bon, allez, je vous avoue : réponse B.
La deuxième situation est la
pire qui m'est effectivement arrivée. Faisons tomber les tabous : cette
mésaventure s'est déroulée il y a quelques années. Un choc doublé d’une bonne
crise de rigolade, pas sur place évidemment mais après coup...
i-m : Plus sérieusement Franck, croyez-vous au mariage ? Si oui,
comment imaginez-vous ce jour ?
Franck Dubosc : Je ne suis pas forcément pour. Évidemment, si j’étais avec
une femme pour qui le mariage comporte un intérêt vital, je capitulerais pour
lui faire plaisir. Mais les mariages autour de moi ne sont pas forcément des
exemples de réussite : j’assiste et observe des partages d’argent ridicules, des
situations qui tournent le plus souvent au vinaigre. En revanche, je crois aux
enfants et à l’épanouissement qu’ils peuvent nous apporter.
Résultat du test : Franck Dubosc a fait tomber en quelques secondes le
masque d'un personnage au coeur hilare et un tantinet machiste. Il s'avère
romantique et sensible, raisonnablement séduisant et pas forcément séducteur. Un
homme qui vit dans la mesure et qui prend un ton sérieux quand il évoque
l'amour. L'amour qui vaut le coup d'être vécu, évidemment dans toute sa
sincérité et ses promesses. Vous l'aurez compris aussi : aujourd'hui, Franck est
prêt à fonder une famille et à s'entourer de chérubins aux beaux cheveux bruns
comme leur maman et aux dents immaculées, comme leur maman et leur papa.
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En
voir et en entendre plus...
Sans rien dévoiler de son spectacle EXTRAORDINAIRE, nous vous précisons
seulement...
Courrez-y !...
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Revivez chez vous tous ses spectacles passés : de J'vous ai pas
raconté à Pour toi, public, faites vous plaisir.
Franck Dubosc se produit jusqu'au 9 janvier 2005 au Bataclan à Paris et prend la
route vers 80 villes de Province dès le 15 février 2005. Retour déjà complet à
Paris : l'Olympia fait salle comble en octobre 2005...
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