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Vous vous baladez main dans la main dans la
rue. Un collègue de sexe opposé interpelle votre moitié. Comment
réagissez-vous ?
1-
Vous lui broyez la main, devenez rouge de
colère, prêt(e) à bondir sur lui (elle) à tout moment. Vous
reprochez durant 30 minutes à votre moitié de l’avoir regardé(e)
dans les yeux en lui parlant.
2-
Vous montrez bien qui vous êtes mais
restez cordial(e). Après, place à un interrogatoire précis : qui est
cette personne ? Est-il (elle) marié(e) ?
3-
Vous précisez à votre moitié qu’il (elle) a de la chance d’avoir
des collègues aussi sympas. Vous lui proposez de l’inviter dîner à
la maison avec son mari (sa femme) pour faire davantage
connaissance.
4-
Vous saluez cette personne et entrez dans la boutique proche,
irrémédiablement attiré(e) par une paire de chaussures.
Votre patron vous annonce qu’il vous augmente.
Vous souhaitez prévenir votre bien-aimé(e). Vous tentez de l’appeler
au bureau mais il (elle) ne répond pas. Que faites-vous ?
1-
Cela vous étonne un peu de ne pas pouvoir
le(la) joindre à cette heure-ci. Vous lui envoyez un mail pour lui
annoncer la bonne nouvelle. Il (elle) le lira quand il (elle)
rentrera.
2-
Vous regardez l’heure et ne pouvez
vous empêcher de vous demander où il (elle) est. Vous l’appelez
immédiatement sur son portable.
3-
Vous voici pris(e) de panique. Son portable aussi est sur
messagerie. Vous lui laissez 25 messages en le (la) priant de vous
rappeler dans la seconde. Mais avec qui est-il (elle) ?
4-
C’est pas grave. Vous lui annoncerez ce soir autour d’un dîner
aux chandelles.
Il vous annonce qu’il part en séminaire pour le
week-end. Comment le prenez-vous ?
1-
Agacé(e), vous préparez vos valises pour l’accompagner. Pas
question qu’il (elle) vous laisse seul(e).
2-
Vous lui demandez qui sera de la partie et le programme complet du
week-end. Vous observez sa réaction. 3-
Vous êtes ravi(e). C’est l’occasion rêvée pour vous
octroyer un petit week-end avec vos potes.
4-
Vous lui demandez son programme en le (la) plaignant de ne pas
passer le week-end en votre compagnie. « Vivement dimanche soir ! »,
vous dites-vous.
Vous sortez du cinéma. Il (elle) vous dit qu’il
(elle) a adoré le film. Vous le prenez comment ?
1-
Vous échangez vos points de vue sur le film en lui demandant ce
qu’il (elle) a pensé du jeu des acteurs.
2-
Ca tombe bien, vous aussi. Il a adoré l’actrice, ne quittant
pas une seconde son audacieux décolleté alors que vous étiez
hypnotisé par le charme tonitruant de Daniel Auteuil. Chacun son
jardin secret !
3-
Vous lui demandez illico ce qu’il a
pensé des héros du film. Tu ne trouves pas qu’ils (elles) ont
terriblement vieilli et qu’ils (elles) ressemblent plus à rien ?
4-
Vous lui reprochez d’être resté la bouche ouverte pendant tout le
film devant le héros (l’héroïne) du film. Vous lui faites illico une
scène devant tous les spectateurs de la salle.
Il (elle) rentre de sa journée de travail. Vous
percevez un parfum qui n’est pas le sien. Que faites-vous ?
1-
Vous le (la) félicitez sur son
nouveau parfum en lui précisant ironiquement qu’il (elle) s’est trop
approché de son (sa) collègue.
2-
Vous lui demandez s’il (elle) a changé de parfum, en le (la)
narguant sur le fait qu’il (elle) ait confondu le flacon masculin et
le flacon féminin.
3-
Vous lui dites : « elle (il) abuse ta (ton) mère (père) de se
frotter à toi comme ça tout le temps ».
4-
Vous lui posez cinquante questions à la seconde en provoquant la
cinquième scène de ménage de la journée. Alors que vous savez très
bien qu’il a déjeuné avec sa sœur qui vide sur elle les flacons par
hectolitres.
Lors d’une réception, votre moitié invite une
personne de sexe opposé à danser un rock. Quelle est votre réaction
?
1-
Vous ne pouvez vous empêcher de penser : « mais qu’est-ce qu’il
(elle) trouve à la copine (au copain) de sa mère (son père) ? ».
Vous vous vengez en lui crevant les pneus de sa voiture sur le
parking.
2-
Ouais, c’est sûr, il (elle) est pas mal mais bon, de là à dire
que c’est un canon de beauté, il y a des kilomètres.
3-
Vous n’aimez pas danser alors vous le (la) poussez à inviter tou(te)s
les célibataires de la fête.
4-
Vous l’avez vu(e) la (le) regarder
pendant tout le repas. Vous ne tardez pas à interrompre la danse
pour montrer ce dont vous êtes capable.
Votre moitié vous présente un(e) ami(e) de
lycée de même sexe que lui (elle), qu’il (elle) vient de retrouver.
Quel accueil lui réservez-vous ?
1-
Vous le considérez déjà comme un(e) ami(e) : il (elle) est le
(la) bienvenue. Et pas question de se revoir dans 15 ans.
2-
Vous vous méfiez de cet(te) ami(e)
retrouvé(e) et le (la) bombardez de questions sur sa vie à lui
(elle) ?
3-
Vous vous dites : « C’est sûr, il (elle) a des tendances homo.
Il (elle) va voir de quel bois je me chauffe. » Vous vous
transformez immédiatement en pitbull.
4-
Vous l’invitez de ce pas à dîner chez vous. Vous avez toujours
été curieux(se) de savoir comment était votre moitié au lycée.
Résultats du test.
Vous avez un maximum de
. Vous n’êtes absolument pas jaloux(se).
Et vous détestez les gens jaloux par-dessus tout. Vous aimez votre
indépendance et pour rien au monde vous ne feriez subir à l’autre ce
que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse. Votre confiance mutuelle
est telle que cela ne vous pose aucun problème à voir dans
l’entourage de votre moitié des personnes de sexe opposé. Après
tout, tout le monde sait que vous êtes bien présent(e) dans sa vie
et qu’il n’aime que vous. Aucun sous-entendu possible. Votre pacte
moral vous oblige à signaler à l’autre la moindre inquiétude dès
qu’elle se présente. Sans jamais laisser s’installer la suspicion.
La communication et le respect sont vos plus grandes valeurs. Rien
ne viendrait les altérer. Vous vous en êtes fait la promesse. Alors,
inutile de vous créer de fausses angoisses.
Vous avez un maximum de
. Vous êtes curieux(se).
Vous êtes fier(e) et heureux(se) dans votre relation. Vous avez
entière confiance dans votre moitié. Cependant, vous vous méfiez
toujours des autres. Alors, vous prenez garde mais sans jamais créer
une ambiance lourde de suspicion autour de vous et de votre
amoureux(se). Vous le (la) laissez évoluer sans jamais intervenir
mais vous gardez un œil plus que discret sur ses relations ou ses
interlocuteurs. Vous vous dites non jaloux. Ce n’est pas tout à fait
vrai. Mais vous avez la jalousie et la possessivité intelligentes.
Votre bien-aimé(e) ne s’en était jamais rendu compte avant… ce test.
Votre confiance et votre amour en vous et en lui (elle) se
solidifient tous les jours et verront disparaître ces mini doutes.
Vous avez un maximum de
.
Vous êtes suspicieux(se).
Votre manque de confiance en vous et en votre moitié vous fait vivre
une angoisse permanente et dangereuse pour la bonne suite de votre
couple. Là encore, tant que votre moitié ne se sent pas trop étouffé
par vous, vous n’avez qu’à vous en vouloir à vous. Mais pour votre
bien-être, faites en sorte d’atténuer cette obsession, voire même de
l’éradiquer via un suivi médical. Faites cette démarche avant que la
situation ne dégénère vers un calvaire de tous les jours. Vous
manipulez sans le vouloir forcément votre moitié, en le positionnant
toujours comme un être malhonnête. Mais c’est vous en vérité qui
êtes malhonnête. Vous fouillez dans ses affaires, surveiller ses
faits et gestes, remettez votre confiance en lui (elle) en question
sans jamais vous laisser souffler. Vous êtes sur le point de dévier
vers l’inacceptable. Il est encore temps de vous reprendre.
Vous avez un maximum de
. Vous êtes maladivement
jaloux(se).
Fondamentalement jaloux(se) vous êtes, vous ne pouvez pas le cacher.
Quel calvaire vous vivez ! Et quel supplice vous faites vivre à
l’être aimé que vous soupçonnez toujours de vous trahir ! Pas un
seul jour sans lui faire une scène de ménage. C’est plus fort que
vous. Reprenez-vous avant de briser définitivement votre relation.
Justifiée ou non, votre inquiétude permanente impose un vrai travail
sur vous pour chasser le doute sur l’honnêteté de votre moitié et
l’hypothétique rival(e). Commencez dès à présent car vous n’allez
pas changer en deux jours. Montrez ainsi votre bonne volonté. Vous
allez le (la) toucher et il (elle) comprendra vraiment que votre
souffrance est indépendante de votre volonté. Votre amour mérite
bien tous ces efforts.
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